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cineastes.net

10ème festival Côté-Court /Pantin, France
— 30 mars, 8 avril 2001 —



le programme détaillé sur le site de Côté-Court : http://perso.wanadoo.fr/cote.court/2001

Extrait de la programmation


Milena Gierke
http://perso.wanadoo.fr/cote.court/2001/gierke.htm

Dimanche 1er avril, 18h

Le travail de Milena Gierke prend place aux côtés des grands cinéastes contemporains de la description en Super-8 : Helga Fanderl en Allemagne, Gérard Courant, Sothean Nhieim et Xavier Baert en France.
L'entreprise ne se subordonne d'ailleurs pas au choix d'un format, elle concerne aussi les œuvres de Jonas Mekas, le film collectif Jeunes Lumières ou Caminando de Caroline de Bendern, tournés en 16 mm. De quoi s'agit-il ? De l'essentiel : élire un motif, l'observer avec l'attention que requiert toute chose vivante mais dont le cours ordinaire de la vie nous prive et, ce faisant, nous rappeler à ce que nous sommes sur la terre. Cependant, là où tous les autres cinéastes cités procèdent de façon sérielle comme les frères Lumière, les films de Milena Gierke se distinguent par leur disparité : ce qu'elle perd sur le terrain de la rigueur descriptive, où se tiennent avec une puissance exemplaire Gérard Courant, Helga Fanderl ou Sothean Nhieim, elle le regagne du côté du tâtonnement, de l'exploration sans protocole fixe, de sorte que son travail restitue aussi ces mouvements si propres à la vie, l'hésitation, la pulsion, la diversité, le multiple, l'hétéroclite. Là où par exemple Xavier Baert, plongé dans une Gay Pride parisienne, élit immédiatement un motif précis et s'attache à explorer de façon aimante, fascinée et documentée les mouvements de danse populaires (Danseurs à la Gay Pride 2000), Milena Gierke, assistant à la même cérémonie païenne à New York, capte tout et se laisse peu à peu séduire par la grâce et l'emportement d'une seule danseuse noire, dont la beauté finit par fixer le film (Aidswalk – Centralpark). Là où Sothean Nhieim décrira avec une grâce infinie en longs mouvements de caméra les circulations de formes, de lumières et de corps en quoi consiste la substance même d'un défilé (sa brillante série des Gay Prides, qu'il filme depuis qu'elles existent à Paris), Milena Gierke en quelque sorte
part à la recherche de ce qui va l'appeler : lorsque d'incroyables travestis lui font signe, elle répond à leur désir en les filmant comme des stars tout droit sorties de Flaming Creatures ou de Blow Job et le film devient alors une sorte de sourire échangé (Wigstock). Là où Helga Fanderl s'en tient toujours à la longueur d'une seule bobine de film pour décrire un motif, Milena Gierke laisse varier les durées, le caractère rassurant d'une détermination technique fait place à la labilité de l'instant. Si l'on montrait à la suite ces deux films admirables, Le Repas des guêpes de Helga Fanderl et Le Pressage des pommes de Milena Gierke, on trouverait un diptyque très complet sur les effets des puissances descriptives analogiques au cinéma : chez Helga, le traitement monumental du motif du verger renvoie directement à Poudovkine et au-delà à toute la tradition lyrique occidentale, dans un simple motif de pomme ou de fleurs l'artiste dégage la substance flamboyante, sublime et presque terrifiante de la nature aspirée par la mort et dont le suc redeviendra vie ; chez Milena, le pressage des pommes permet l'enregistrement de mouvements inattendus, d'une vibration chromatique, d'un envahissement perceptif qui ne renvoie qu'à ses propres qualités optiques et nous laisse libres de nos émotions. Or, celles-ci ne sont jamais si profondes que lorsqu'une parfaite simplicité, un minimalisme radical les mène au gouffre, comme dans Fremder Mann, « homme étranger », où le bref enregistrement des quelques pas aléatoires d'un vieil homme solitaire dans une rue allemande, dans la fulgurance de sa modestie, nous signifie exactement notre condition, non seulement étrangers sur la terre, comme l'ont raconté si bien les grandes fictions de Nicholas Ray, mais aussi totalement perdus.

Nicole Brenez




Temps II (Zeit II)
1991 • super-8 • couleur • sans son • 9 min
« Un bouquet de fleurs, un aquarium avec trois poissons rouges. Une bougie qui se consume, un
téléviseur allumé. A côté du bureau, une chaise où je m'asseyais parfois pour manger ou lire. »


Pour Maria et moi (For Maria and Myself)
1997 • super-8 • couleur • sans son • 3 min
« Après un orage d'été qui arracha les feuilles des grands arbres, je suis allée nue avec la caméra dans
une piscine gris-bleu. J'ai filmé ce qui était tombé dans l'eau, les feuilles qui flottaient, et je me suis
filmée. »


Coquelicots II (Klatschmohn II)
1993 • super-8 • couleur • sans son • 3 min


Fenêtre (Balkonfenster)
1999 • super-8 • couleur • sans son • 3 min
« Devant une fenêtre, une feuille de plastique fonctionne comme un écran semi-transparent, se soulève
et se rabat au gré du vent, découvrant et rendant abstrait un grand carrefour berlinois. Le travail de la
caméra se combine à la vision de cette frontière sensible entre intérieur et extérieur. » (Hannes Schüpbach)


Jeux d'eau III (Wasserspiele III)
1999 • super-8 • couleur • sans son • 3 min
« Les rayons du soleil se reflètent dans l'eau. Grâce au zoom, ceux-ci deviennent une image abstraite,
méditative et hypnotisante. »


Herbes (Gräser)
2000 • super-8 • couleur • sans son • 3 min
« Un grand champ de blé vert dans la brise d'été. J'observe les mouvements qui le parcourent : il
devient vivant sous l'impulsion du vent. Il me fait penser à des vagues, à d'autres formes… »


Crapauds (Kröten)
1997 • super-8 • couleur • sans son • 6 min
« Avec ma caméra, je poursuis un rassemblement de crapauds dans un ruisseau. C'est la saison des
amours et ils cherchent une partenaire. A travers l'eau qui coule, les crapauds sont parfois si déformés
qu'ils deviennent méconnaissables. »


Rencontre (Bekanntschaft)
1995 • super-8 • noir et blanc • sans son • 3 min
« Il est tard, je prends mon petit déjeuner dans une cour intérieure. Le soleil est déjà haut dans le ciel.
Les ombres qui se forment autour de moi me fascinent. Il y a aussi la présence de notre chat tigré avec sa
nouvelle amie. Tous deux paressent comme moi, puis se mettent à se chamailler. » Jan Willem van Dam a
dit de ce film : « D'habitude, je hais les films sur les chats, mais celui-ci me plaît beaucoup. »


Aidswalk, Central Park
1995 • super-8 • noir et blanc • sans son • 6 min
« A la fin d'une marche contre le sida, les participants se dispersent dans Central Park. Commence une
fête agréable, avec un pique-nique et des concerts. J'observe l'humeur de ces gens complètement différents
qui se sont rencontrés ici, dans cette chaleur, et qui se laissent peu à peu entraîner par la musique.
J'observe en particulier une femme noire. »


L'Etranger I (Fremder Mann I)
1990 • super-8 • couleur • sans son • 1 min 30
« Un homme âgé marche lentement le long du trottoir. Je le filme, il ne s'en rend pas compte. Il est
comme étranger à ce monde, entièrement replié sur lui-même. Soudain, sans raison apparente, il
s'arrête. »


Arnulf Rainer
Peter Kubelka
1958-60 • 16 mm • noir et blanc • 6 min 30
« Je pense que Arnulf Rainer est le film le plus proche de l'essence du cinéma qui existe, parce qu'il
emploie les éléments qui constituent le cinéma dans leur forme la plus radicale et la plus pure. C'est la
lumière et l'absence de lumière, c'est le son et l'absence de son, et leur événement dans le temps. »
(Dominique Noguez)


Schwechater
Peter Kubelka
1957-58 • 16 mm • couleur • 2 min
« Mes films donnent le plus grand plaisir à ceux qui les connaissent par cœur. Tous mes
films peuvent être projetés plusieurs fois par séance. » (Peter Kubelka)





Valérie Mréjen
http://perso.wanadoo.fr/cote.court/2001/mrejen.htm

Dimanche 1er avril, 16h

A l'exacte intersection de la vidéo d'artiste (« prolongement audiovisuel d'une démarche plastique, etc. ») et du cinéma, il y a l'œuvre de Valérie Mréjen. Un chapelet de saynètes brèves, crues et lumineuses, qui, parfois agrémenté de textes précis et de photos couleur, a gagné peu à peu une place à part dans la création contemporaine ; nous reste à en définir les contours, tentative résolument délicate tant l'œuvre échappe à toute discipline, et impose au critique un vagabondage à travers chacun des discours « internes » propres aux domaines cloisonnés que la comète Mréjen se plait à traverser en chantonnant un air entêtant. Définition en creux donc, et par le contre-exemple.Tout le monde aujourd'hui est « rebelle » et ces masses de marginaux à qui on ne la fait pas se persuaderaient facilement, du fond d'un exil intérieur hyper-individualisé, qu'elles échappent à toute généralisation. Elle n'a pas arrêté de critiquer l'allure de l'adolescente, « mal fagotée », renfermée. Cela dit, la petite l'aura compris, « elle dit ça parce qu'elle l'aime ». Fin. Chacun erre donc, en cœur de cible esseulé, derrière des modèles sur mesure, calibrés du fin fond de lofts spacieux par d'élégants « trend scouts », chasseurs de tendance et sociologues d'urgence, chargés à prix d'or d'alimenter la fantasmagorie douceâtre d'un consommateur intelligent et libre. Bref, ce monde séparé où « le vrai est un moment du faux » refuse de toutes ses forces ses lieux communs. Dans un espace social où tous, séparément, prétendent ne pas être dupes de l'ensemble, difficile de dresser l'archétype, d'élaborer des « contes et proverbes », d'écrire la fable, sans sombrer soi-même dans la subjectivité capricieuse ou la « tendance » esthétique du moment. D'où la nécessité pour une artiste d'inventer au jour le jour une posture, un axe de lecture cohérent et évolutif du monde qui l'entoure, quitte à tout reprendre à partir de soi. C'est plus sûr. Valérie Mréjen l'a bien compris, et loin de toute complaisance narcissique, c'est de son « prochain » qu'elle
entreprend de se colleter avec le lointain, l'universel. Souvent, les tentatives d'inventaire des lieux communs se heurtent au mur de la dénonciation sociologique, ou du comique distancié. Evoquer les travers du social, en dépeindre les icônes (ce qui semble avoir été l'une des tâches de l'art) sans sombrer dans le simple commentaire ou le relevé des symptômes n'est plus (faute de réel) chose facile. Un devenir « Strip-Tease » du récit social nous menace. Ça n'a pas été si agréable que ça. « Il a tourné sa langue dans ma bouche ». Il a recommencé. Puis on s'est séparés. Fin. Chez Valérie Mréjen, rien d'un quelconque exotisme sociologique ne vient distraire de l'évidente justesse du trait. Ses films courts et pointus ne prétendent pas s'arracher au réel en caméra portée, ni pourchasser l'excès aux confins des banlieues grimaçantes du social. Mréjen reconstitue patiemment, en plan fixes et réfléchis, en éliminant petit à petit toute trace documentaire d'un saisissement sur le vif, la vérité intemporelle d'un échange. Un événement pur qui a, au moins une fois pour chacun d'entre ses spectateurs, eu lieu. C'est là précisément que la démarche de la vidéaste rencontre le cinéma. Le réel est une chose trop rare et trop fragile pour être représenté par des « vraies gens ». Valérie Mréjen le sait qui ne confie cette tâche qu'à de très proches parents ou à ces acteurs neutres et sans affects dont le cinéma français a raffolé côté Davila, Vecchiali, Biette ou Guiguet. Car il n'est pas question d'improvisation ni de laisser exister en roue libre des cas sociaux livrés à leur propre empêchement ; non, chez Valérie, tout est écrit, tout doit être entendu clairement, distinctement, quitte à laisser en route l'effet de réel « dogma » déjà mis à mal par la fixité impartiale de sa caméra DV. Entre Warhol et Bresson, les acteurs mréjeniens (dont j'ai l'heur d'être) évoluent en toute liberté mais dans le cadre strict du plan et d'un dialogue sans failles. Ce petit théâtre à la transparence minimale ne supporte pas la trouvaille. Il a raison à la longue. On va enregistrer la chanson. Mais la dame ne cesse d'intervenir et la petite fille n'arrive pas à en placer une. De toute façon, la dame arrête l'enregistrement alors que la chanson n'est même pas finie : « Bravo ! ». Fin. Rien qu'un détail laissé au hasard, abandonné aux contingences véristes, mettrait en péril la lisibilité absolue du lieu commun et le transformerait illico en symptôme, en cas particulier. Ne demeure alors que la rumeur plus ou moins envahissante de la ville, du monde extérieur, dernier rempart sonore avant l'abstraction totale. La vieille dame apparaît et dit : « Au revoir ». Fin. Valérie, elle, ne pleure sur rien, pas même sur le monde de l'Art ; elle sait que ce serait par trop sous-entendre que tout n'est pas encore perdu, qu'une restauration est encore possible (voire un simple arrêt sur image). Mais non, si l'artiste s'acharne à désincruster ses vignettes d'un contexte socioculturel quel qu'il soit, c'est que cette hétérotopie sans date, réduite à la plus petite fiction commune, est devenu le dernier refuge du récit. Il ne suffit pas d'isoler un ready-made sociologique et de le diffuser au musée sur un moniteur en boucle ; pour que les petites unités finissent par éclairer le monde, la garantie documentaire ne sert de rien, il faut à Valérie en contrôler et la provenance (c'est arrivé près de chez elle) et la fabrication (ça se sent que c'est elle). C'est ça ou rien. Et si, dans certaines séries vidéo de Valérie, on constate un recours obsessionnel à l'enfance, c'est d'une enfance générique, hors génération, qu'il s'agit. L'enfance comme catégorie face à l'adulte comme genre, au-delà de l'archéologie sentimentale des « Deschiens ». S'il lui arrive aussi d'invoquer son enfance à elle (puisqu'elle l'a là, sous la main), c'est pour la rétablir (« Mon Grand-Père ») dans sa blancheur anachronique. Comme le dit l'artiste Pierre Huyghe, il est temps de se demander si le cinéma peut encore faire Histoire ? Non, il n'était pas au courant pour la fête. L'autre lui dit que c'est dommage, qu'il avait plein d'invitations, que c'était très bien. « De toute façon, je n'aurais pas pu y aller ». Fin. En nettoyant son cinéma de poche du terrorisme des durées (elle fait court), du dogme de l'effet de réel (elle tourne en caméra fixe), de la tyrannie des « vraies gens » ; en chorégraphiant son réseau de familiers (acteurs ou pas) ; en installant ses films en appartement-témoin (blanc) et en interdisant à tout contexte de venir signifier en électron libre (épure), Valérie Mréjen réussit, le temps d'une vérité lumineuse et fugace, à préserver le sens. Alors, et alors seulement, vidéo après vidéo, série après série, une œuvre prend forme et finit l'air de rien, non pas par faire Histoire, mais par ébaucher très concrètement, en vignettes vidéo à la modestie affûtée, quelque chose comme un dit de la post-Histoire.

Vincent Dieutre




Bouvet
1997 • vidéo • couleur • 1 min 35
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Jean-Christophe Bouvet
Un personnage filmé de face prend des nouvelles d'un interlocuteur supposé à travers des formules d'usage ("quoi de neuf ? qu'est-ce que tu deviens ?", etc.)


Au revoir, merci, bonne journée
1997 • vidéo • couleur • 1 min 50
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Paulette Bouvet
Une vieille dame au sourire carnassier répète inlassablement "au revoir merci, bonne journée."


Une noix
1997 • vidéo • couleur • 1 min 43
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Judith Zins, Denise Schröpfer
Scène d'enregistrement d'une petite chanson entre une fillette et une dame.



Tonie et Etienne
1997 • vidéo • couleur • 1 min 40
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen •
Interprétation : Tonie Marshall, Etienne Adelin
Un petit garçon rentre de vacances. A la table de cuisine, sa mère l'interroge sur son séjour.



Michèle et Aurore
1997 • vidéo • couleur • 2 min
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Michèle Moretti, Aurore Mréjen
Une mère donne quelques conseils de beauté à sa fille adolescente.


Maïté et Philippe
1998 • vidéo • couleur • 2 min
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen •
Interprétation : Philippe Laudenbach, Maïté Maillé
Un père demande à sa fille comment elle va.

Sympa
1998 • vidéo • couleur • 1 min 10
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Lucia Sanchez
Une jeune femme raconte sa soirée de la veille.



Anne et Manuel
1998 • vidéo • couleur • 2 min 15
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen •
Interprétation : Anne Consigny, Manuel Mazaudier
Un couple prend l'apéritif autour d'un guéridon.


Jocelyne
1998 • vidéo • couleur • 2 min 10
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Jocelyne Desverchère
Une jeune femme raconte une nuit d'amour.


Huguette
1999 • vidéo • couleur • 3 min 08
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Daniel Kenigsberg
Un homme assis dans un canapé parle de son amie Huguette.


Comment aider votre mari à réussir dans la vie
1999 • vidéo • couleur • 3 min 23
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Lise Lamétrie
Quelques extraits lus au public de "Comment aider votre mari à réussir dans la vie".



Valérie
1999 • vidéo • couleur • 1 min 14
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Valérie Donzelli
Une jeune femme raconte une déception amoureuse.


Le Projet
1999 • vidéo • couleur • 1 min 54
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Anne Consigny, Jocelyne Desverchère,
Lucia Sanchez
Trois amies se réunissent pour une séance de travail.

Il a fait beau
1999 • vidéo • couleur • 4 min
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Edouard Levé, Maer Kamoun, Daniel Isoppo,
Lise Lamétrie, Denise Schröpfer
Un jeune homme qui rentre de vacances raconte son séjour.


Yves et Sylvia
1999 • vidéo • couleur • 4 min
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Sylvie Debrun, Angela Pigeroulet
Une mère raconte à sa fille le week-end qu'elle a passé chez des amis à la campagne.


C
1999 • vidéo • couleur • 1 min 30
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Catherine Vinatier
Une jeune femme s'énerve à propos d'un truc.


Scali / Margot
1999 • vidéo • couleur • 2 min 05
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Scali Delpeyrat, Margot Abascal
Un jeune couple parle de ses projets de vacances.


Des larmes de sang
2000 • vidéo • couleur • 2 min
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen •
Interprétation : Berthe Mréjen
Une femme assise sur un canapé se plaint du comportement de son mari.


La Poire
2000 • vidéo • couleur • 45 s
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Berthe Mréjen
Une femme assise sur un canapé se plaint du comportement de son mari.


Elisabeth
2000 • vidéo • couleur • 3 min 19
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Berthe Mréjen
Une femme assise sur un canapé raconte quelques souvenirs.


Le Goûter
2000 • vidéo • couleur • 4 min 03
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Mireille Roussel, Jérémie Elkaïm
Une jeune femme reçoit des amis pour un thé.


Eric
2000 • vidéo • couleur • 2 min 42
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Michèle Moretti, Daniel Isoppo, Jean-Paul
Bonnaire
Trois amis discutent autour d'un verre de vin.


Titi, ou Les Kiwis
2000 • vidéo • couleur • 1 min 27
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Jocelyne Desverchère, Maer Kamoun
Un couple discute derrière une table.



Marianne
2000 • vidéo • couleur • 1 min 38
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Martine Thinières, Daniel Kenigsberg, Philippe Lebas, Christine Joly, Agnès Bourgeois, Charlotte Gosselin
Un groupe d'amis est réuni autour d'un repas.


Blue bar
2000 • vidéo • couleur • 2 min 47
Réalisation, scénario, image : Valérie Mréjen • Interprétation : Scali Delpeyrat, Jocelyne Desverchère, Vincent
Dieutre, Franck Gourlat, Edouard Levé, Chantal Osterreicher, Valérie Mréjen, Sophie Planet, Christophe Prébois, Eric Savin, Véronique Varlet
Des connaissances se croisent au cours d'un vernissage.





Côté-Court, mai 2003
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Contact

Festival Côté-Court
104, avenue Jean-Lolive
93500 Pantin

t él : 01 48 91 24 91
f ax : 01 48 44 93 95

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