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Ayako WAKAO, bio-filmo
— par Francis Moury —


Note : Ce texte est initialement paru sur le défunt site Cinerivage.
Le texte à juste été légerement revu et corrigé par l'auteur.

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Notices bio-filmographiques d’ACTRICES FATALES du cinéma mondial de 1950-2000

WAKAO, Ayako

Née le 08 novembre 1933 à Tokyo (Japon). 80 films à peu près.

Pour les cinéphiles français, elle est à tout jamais "Sakura Nishi", l'infirmière oscillante entre Eros et Thanatos dans AKAI TENSHI [L'ange rouge] de Yasuzo  Masumura (Japon 1966). Vedette de plusieurs autres Masumura - parmi lesquels MANJI [Svastika] 1964 dans lequel elle incarne une bi-sexuelle d'après un roman de Junichiro Tanizaki, SEISAKU NO TSUMA 1965 [La femme de Seisaku] où elle crève les yeux de son amant pour éviter qu'il ne parte sur le front russo-japonais - elle fait ses débuts de vedette pour le maître dont Masumura fut l'assistant : Mizoguchi - GION BAYASHI [Les musiciens de Gion / La fête de Gion] 1953, AKASEN CHITAI [La rue de la honte] 1956 - et sa route croise naturellement tout ce que le Japon compte de cinéastes importants jusqu'en 1970, année à partir de laquelle sa carrière se ralentit. C'est ainsi qu'elle tourne pour Yasuziro Ozu en 1959, pour Kon Ichikawa -YUKINOJO HENGE [La vengeance d'un acteur] 1963 - pour Tadashi Imaï, H. Gosho, etc. Très célèbre, encore aujourd'hui, au Japon, elle participe en 1974 à un documentaire en hommage à Mizoguchi. On peut la considérer comme une des plus talentueuses et belles actrices japonaises de la seconde moitié du XXeme siècle. Et pour sa prestation dans L'ANGE ROUGE, comme, tout bonnement, une des plus grandes actrices de toute l'histoire du cinéma.



Francis Moury, novembre 2003





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